Comment ça marche

Comment ça marche

Vous apportez votre bouteille. Le restaurant la sert dans les règles. Et si le vin est bio certifié, le droit de bouchon reste au tarif normal. C’est tout le principe — le reste tient en trois minutes de lecture.

1. Choisissez un restaurant

Tous sont dans la boucle de Seine. Sur la page d’accueil, le filtre par ville n’affiche que les communes où un restaurant participe vraiment : si la vôtre n’apparaît pas, c’est qu’il n’y a encore personne — pas que le filtre est cassé.

2. Réservez votre table

Le formulaire tient en une minute : date, heure, nombre de couverts, formule du restaurant. Vous pouvez réserver dès le lendemain. Le restaurant s’engage par la charte à répondre sous quatre heures, et vous recevez un email dès que la table est confirmée.

3. Apportez votre quille

Une bouteille bio certifiée : AB, Demeter ou Biodyvin. L’étiquette fait foi. Comptez une bouteille de 75 cl pour deux convives au maximum, un magnum comptant pour deux bouteilles.

Le droit de bouchon, en clair

Ce n’est pas une taxe sur votre plaisir, c’est le prix d’un service : les verres, l’ouverture, la température, la place à table, et le verre cassé de temps en temps.

Vin bio certifié : droit de bouchon au tarif normal du restaurant.
Autre vin : le double.

Le tarif exact est affiché sur la page de chaque restaurant, avant que vous réserviez. Certains ajoutent leur propre formule : une bouteille achetée sur la carte qui en débloque une apportée, le bouchon offert sur un menu complet, un soir de semaine à bouchon zéro. La page du restaurant dit laquelle s’applique.

Pourquoi seulement le bio ?

Parce qu’une charte qui accepte tout ne dit rien. AB, Demeter et Biodyvin ont un point commun vérifiable : pas d’herbicide de synthèse à la vigne, et un contrôle annuel par un organisme tiers. Ce n’est pas un label de goût, c’est un label de pratique — et c’est le seul critère qu’on puisse lire sur une étiquette sans croire quelqu’un sur parole.

Le reste suit : des sols qui retiennent l’eau, des nappes qui ne trinquent pas, et des vignerons encore debout dans dix ans. Un restaurant qui accepte votre quille bio ne fait pas une fleur à son client — il rejoint une filière.

Ce que vous recevez

Un email de confirmation avec le récapitulatif et l’adresse, plus un fichier à glisser dans votre agenda. Un rappel la veille. Un dernier trois heures avant le service. Et le lien d’itinéraire, pour ne pas tourner dans le quartier.

La charte, en deux phrases

Avant d’envoyer votre demande, vous cochez une case. Elle dit que vous déclarez honnêtement votre vin, que vous respectez la limite d’une bouteille pour deux, et qu’en cas d’écart entre la déclaration et l’étiquette, c’est le tarif du vin réellement apporté qui s’applique.

En face, le restaurant s’engage à répondre sous quatre heures, à honorer ce qu’il a confirmé, à servir le vin dans les règles, à afficher son droit de bouchon, et à cuisiner sur place.

Vous êtes restaurateur ?

Le principe fonctionne dans l’autre sens : vous fixez votre droit de bouchon et votre formule, vous recevez les demandes par email, vous répondez d’un clic. Rien à installer, rien à apprendre.